EPIS, qui sommes nous ?

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L’ASSOCIATION EPIS DANS LES BOUCHES-DU-RHÔNE

L’association EPIS existe depuis le 1er juillet 1991. Elle gère depuis sa création un service d’AEMO judiciaire, un service de Médiation familiale depuis le 1er septembre 1999, ainsi qu’un service de Visites en présence d’un tiers depuis le 1er avril 2019.

L’association a été créée en 1991 pour reprendre l’activité de l’Association d’Action  Éducative des Bouches-du-Rhône (AEE), émanation ancienne de l’Administration Surveillée devenue entre-temps la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ).

En savoir plus sur l'association EPIS

Date de création : 17/05/1991

Objet de l’association : « intervenir auprès d’enfants, de jeunes majeurs et de leur famille, par des actions éducatives, sociales et économiques » Art. 2 des statuts.

Code APE : 9499Z

SIRET : 382 643 831 00029

Les membres du bureau :

Président : M. Joël CANICAVE
Secrétaire : M. Jean-Paul GUEYDAN
Trésorière : Mme Nathalie BLANC

Directrice : Mme Claudine BEAUCHET-ALLANIC

Les membres du Conseil d’administration : Mme Claude GUILLEMET, Mme Olivia GIMAT, M. Louis BOCCA.

L’association en chiffres :

L’association EPIS c’est 24 salariés, 221 mesures d’AEMO, 64 médiations familiales conduites en 2018.

Siège de l’association

EPIS
68 rue de Rome
13006 MARSEILLE

Tél : 04 91 84 50 00
Fax : 04 91 05 92 26
Mail : education.protection@wanadoo.fr

Antenne de l’association

EPIS
1645 route de la Légion
13400 AUBAGNE

Tél : 04 42 84 35 15

Service de médiation familiale

Nous sommes conventionnés par la caisse d’allocations familiales.

Nos financeurs : la Caisse Allocations Familiales, le Ministère de la Justice, la Ville de Marseille,le Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône, le Conseil Régional, la Mutuelle Sociale Agricole.

2 médiatrices familiales diplômées d’état (Diplôme d’état de médiateur familial).

Quelques chiffres clés en 2018 :

  • 573 entretiens d’information
  • 81 médiations familiales réalisées dont 64 terminées concernant 132 personnes
  • Durée moyenne d’une médiation 3 à 6 mois

Service d'assistance éducative en milieu ouvert

Nous intervenons uniquement sur mandat du juge des enfants.
Financement par le Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône.
Territoire d’intervention : juridiction du TGI de Marseille (Marseille et territoires d’Aubagne et villages alentours).

Habilitation du service par la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ). Nos tutelles : la PJJ et le Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône.

Notre service comprend 9 travailleurs sociaux dont une chef de service, un psychiatre, un psychologue.

Article 375 du code civil : Il concerne la protection de l’enfance et fonde notre intervention.

Si la santé, la sécurité ou la moralité d’un mineur non émancipé sont en danger, ou si les conditions de son éducation ou de son développement physique, affectif, intellectuel et social sont gravement compromises, des mesures d’assistance éducative peuvent être ordonnées par justice à la requête des père et mère conjointement, ou de l’un d’eux, de la personne ou du service à qui l’enfant a été confié ou du tuteur, du mineur lui-même ou du ministère public. Dans les cas où le ministère public a été avisé par le président du conseil départemental, il s’assure que la situation du mineur entre dans le champ d’application de l’article L. 226-4 du code de l’action sociale et des familles.

Le juge peut se saisir d’office à titre exceptionnel.

Les mesures éducatives peuvent être ordonnées en même temps pour plusieurs enfants relevant de la même autorité parentale.

La décision fixe la durée de la mesure sans que celle-ci puisse excéder deux ans. La mesure peut être renouvelée par décision motivée.

Cependant, lorsque les parents présentent des difficultés relationnelles et éducatives graves, sévères et chroniques, évaluées comme telles dans l’état actuel des connaissances, affectant durablement leurs compétences dans l’exercice de leur responsabilité parentale, une mesure d’accueil exercée par un service ou une institution peut être ordonnée pour une durée supérieure, afin de permettre à l’enfant de bénéficier d’une continuité relationnelle, affective et géographique dans son lieu de vie dès lors qu’il est adapté à ses besoins immédiats et à venir.

Un rapport concernant la situation de l’enfant doit être transmis au juge des enfants.